21 Avril 2026 - Boom des fourrures
Télécharger MP3Ce qui est le fun avec la radio, c'est que tu n'as aucune idée de ce qu'on a l'air, juste qu'attends que tu nous Google ou que tu nous coinces dans la rue, puis que tu nous reconnaisse parce qu'on a un rire reconnaissable. Et ben salut, je vais dire une affaire, c'est un bon papa. C'est quelqu'un qui va t'apprendre des affaires, c'est quelqu'un qui va, si tu le croises, tu vas vouloir qu'il fasse partie de ton voisinage. Bien, il vient faire un tour à Radio Crash
Speaker 2:tous les mardis soir à 19 heures avec l'émission Chasse
Speaker 1:et pêche dans la peau. Chasse et pêche dans la peau, c'est le vin du fun, des choses qui vont faire tripper, qui va approfondir ses connaissances, je te le garantis. Embarque avec nous autres dans la chaloupe, viens tripper avec nous autres, Sam Gendron est là
Speaker 3:Bonsoir tout le monde, bienvenue à Chasse et Pêche dans la Peau, je m'appelle Samuel Gendron, puis aujourd'hui, va parler de chasse, pêche, fourrure. Aujourd'hui, on va parler de fourrure de trappage avec mon invité, Serge Larivière. Je l'ai rencontré dernièrement, et puis il m'apprenait que le marché des fourrures en 2026 a vraiment explosé dans certaines espèces. Donc, on va prendre le temps de parler avec lui. Ça risque d'être fort intéressant, que Serge est rempli de connaissances, puis aime les partager.
Speaker 3:C'est un gars qui aime jaser. Donc, on va en apprendre pas mal là-dessus. Puis, sais, quand on pense un peu à l'origine du trappage, ça date de très longtemps, c'est nos origines carrément en tant que canadiens, québécois. Au début, il y eu des échanges lorsqu'on est arrivé en en touriste français en Amérique du Nord avec la compagnie de la baie du son, qui était pratiquement une des premières entreprises qui a existé au au Canada, puis qui a duré très très très longtemps, ça ne pas longtemps. On ne parle pas de on parle peut-être d'une décennie à peine là que ça n'existe plus.
Speaker 3:Donc on va parler un petit peu de ça, comment ça marche les actions pour les fourrures, ça se passe en Ontario, puis Serge va pouvoir bien nous informer là-dessus. Bien sûr, on va faire un petit un petit survol aussi de comment aller chercher son permis si on veut commencer, puis certains trucs aussi pour les gens qui trappent pour bien travailler leur fourrure, où aller pour acquérir des connaissances. Ça va être vraiment intéressant, puis j'ai hâte de voir, il me dit, y des prix-là, on ne croit pas à ça, là, ça n'a pas d'allure. Donc, sais, on sait que le rattrapage, on le fait par passion, par instinct. Le côté monétaire au pécunier est plus ou moins présent, sauf que là, cette année, il y en a qui vont avoir d'extrêmement des belles surprises.
Speaker 3:Je suis impressionné de savoir que c'est un peu partout dans le monde que ça se passe. Il y a quand même une recrudescence des besoins. Puis je vais aborder avec le sujet, quand même, il y la Russie, puis il un peu de guerre dans le monde, on le sait, un peu, c'est un un petit mot. Je me demande si ça va influencer le prix, si ce n'est pas ça qui influence le prix aussi. Donc j'ai des bonnes questions pour Serge, puis si vous en avez, vous pouvez m'écrire aussi, je vais lui poser, ne vous gênez pas.
Speaker 3:Donc on commence ça dans un petit instant, restez des notes à Chasse et Pêche dans la peau. Tu écoutes présentement Chasse et Pêche dans la peau avec Samuel. La chasse, tu aimes la pêche, tu aimes la musique, tu vas être au courant de l'actualité, ici, c'est ta place. Je suis en compagnie de Serge Larivière, puis on va jaser, trappage, fourrure, puis là, on a toutes que des bonnes nouvelles pour 2026. Bonsoir Serge, comment ça va
Speaker 4:Ça va très bien Samuel.
Speaker 3:Ça va bien, tu as l'air d'un gars qui a qui a passé un bon moment en Ontario dernièrement, toi
Speaker 4:Ah oui, écoute, la la vie est belle dans le monde de la fourrure présentement.
Speaker 3:Excellent, bien rafraîchissant. Comment se porte le marché Les les prix 2026 sont bons par rapport aux dernières années ou c'est c'est quoi qui fait là qu'il y qu'il a un buzz présentement là pour les fourrures
Speaker 4:Écoute Samuel, on vient d'avoir une grosse vente de fourrures sauvages à Nord Bay en Ontario, une compagnie qui s'appelle les enquêtes fourrures de l'Ontario, puis les prix records pour bien des espèces, notamment la marque, puis le link sous, qui ont été les 2 grandes étoiles de cette marque-là, des prix, les les plus hauts prix dans le fond dans l'industrie, en tout cas aussi loin qu'on peut se souvenir.
Speaker 3:Ayoye, ce n'est pas n'importe quoi, puis ça frappe parce que tu sais, on l'entend depuis quelques années justement, ouais on trappe par passion puis tu sais pour la gestion, mais quelqu'un qui pense faire des sous, oublie ça. Là on se rapproche peut-être légèrement, en tout cas de la manière dont tu parles là que que ça bouge
Speaker 4:Écoute cette année contre toute attente, il y en a quelques-uns qui vont avoir fait de l'argent cette belle parce qu'il y a des prix là, on a beau te rappeler pour la passion, mais les les marques là pour prendre l'espèce qui a été vraiment la plus grande surprise. D'habitude on parle d'un prix standard pour une marque entre 40 et 80 dollars canadiens. Puis là, à cet encan-là en mars, le prix moyen est sorti à 230 piasses. Fait que c'est, ce n'est pas, ce n'est pas 10 fois le prix, mais c'est 7 8 fois le prix-là. Fait que ça l'a vraiment monté, le top, la fourrure qui s'est vendue plus cher, c'est vendu 400, en haut de 400 dollars.
Speaker 4:Une seule bestiole là, fait que quand tu as dans ton piège, celle-là, es content.
Speaker 3:Elle vient de payer une coupe de pièges puis du gaz en motoneige en partage aussi.
Speaker 4:Ouais ouais et le timing est bon avec l'augmentation du prix de l'essence, en tout d'avoir des prix de la fourrure qui montent là, c'était une bonne nouvelle pour l'industrie, c'est sûr.
Speaker 3:Vraiment vraiment. Qu'est-ce qui fait selon toi que la marque puis le lynx roux ressortent plus là cette année
Speaker 4:Écoute la seule explication qu'on a, il y a une couple de facteurs en jeu là, ça fait longtemps que l'industrie est à la baisse avec la guerre entre la Russie puis l'Ukraine. Mais là, cette année, apparemment, y eu une baisse de production des zibelines en Russie. Ça, c'est comme un peu l'équivalent de la marque, mais du côté européen. Puis c'est une fourrure de luxe, ce n'est pas une fourrure là, c'est vraiment le le top de qualité. Puis l'équivalent de ça chez nous, c'est la marque.
Speaker 4:Comme il a manqué de, la la la réflexion, c'est que les acheteurs se sont tournés vers la marque d'Amérique, puis là ça a monté le prix en flèche là.
Speaker 3:C'est spécial, c'est le marché international, ce qui se passe dans le monde qui influence là que notre marque reprend dessus. Le comment ça s'appelle l'animal exactement, excuse-moi, je ne connais pas ça.
Speaker 4:La la Cibline, une Zibeline, oui, c'est comme une martre de Russie, on peut dire, c'est, ça semble une martre, c'est juste plus gros, puis il de l'élevage de ça en Russie, mais là, avec la guerre, en tout cas, il y a qui disent que peut-être que la production d'animaux d'élevage a été plus basse, puis ça leur a certainement aidé notre marché.
Speaker 3:Ok, bon, fait, devait avoir du monde content en Ontario parce
Speaker 4:que Oui. Oui. Tous les trappeurs de de du nord, tu sais, la marque, c'est un peu coeur de toutes les lignes de piégeage, on va dire, en forêt boréale. Fait que si tu es sur la côte nord, la Bitibi, même dans Port-neuf, Florentide, la véranderie, c'est comme l'animal numéro un de ta rampe de trappe. Puis quand la marque se vend à 230 piastres de moyenne, bien, ça donne une bonne chance pour pour payer le gaz pour incourir après les autres espèces-là.
Speaker 3:Oui, c'est ça, parce qu'on y va par passion. Puis, bien, de plus en plus, on dit, on ne fait pas ça pour l'argent, mais c'est si cette on parle, on le regarde en avant, y a une tendance comme ça qui fait que ça remonte un peu, il y peut-être, penses-tu que ça peut redevenir payant
Speaker 4:Redevenir payant, c'est c'est ça dépend tout le temps que si, tu sais des marques, ce n'est pas toutes les gens qui en ont sur le run de théâtre. Ceux qui en ont, c'est sûr qu'ils vont mettre un peu plus d'efforts l'année prochaine parce qu'à ces prix-là, c'est sûr que ça va, c'est sûr que ça va à peine. Tu sais, puis ça met l'autre l'autre bon côté, c'est que ce n'est pas juste la marque, c'est bien, on a dû, toutes les espèces, on va dire nordiques là. C'est les lynx du Canada sont sortis entre à peu près 460 et 15 piastres de moyenne. Après ça, les pécanes à 100 piastres.
Speaker 4:Fait que beaucoup des espèces du nord se sont très bien vendues. Ce qui s'est moins bien vendu, c'est les espèces, on va dire de milieu agricole. En fait, y a 2 espèces qui font encore pitié dans le marché, c'est les ratons laveurs et les coyotes. Les coyotes se sont vendues à peu près 20 piastres en moyenne, puis les ratons laveurs se jouent entre 10 et 15 piasses. Ça, c'est en bas de ce qu'on veut d'acceptable en tout cas, mais ça, c'est ça.
Speaker 4:2 espèces sur tout le lot qui se vendent moins bien, mais pour la plupart du reste, ça a été vraiment bon. Samuel, je sais que tu es un trappeur de castors, en tout cas où tu y penses, mais les castors, un prix moyen d'habitude, c'est 30 piasses, puis là cette année, ça s'est vendu à 40 piasses de moyenne. Même les castors, ça a été bon, les loot à 65. Fait que tu sais, tout le monde qui tape a eu au moins une couple d'espèces qui sont bien sorties.
Speaker 3:C'est le fun, j'aime ça, une année à la fois, c'est une super, c'est rafraîchissant, c'est c'est du positif pour toute pour toute notre industrie, puis les passionnés. Toi quelqu'un qui qui entend notre émission-là, as-tu un conseil à lui donner pour maximiser la valeur de sa fourrure, parce qu'il doit avoir des critères-là qui font qu'il donne une valeur certaine à notre à nos à nos capsules.
Speaker 4:Ouais, En effet, c'est une une couple de conseils bien simples. Le premier évidemment, c'est si tu ne trappes pas encore, prends ton cours, puis essaye tout ça va à peine. Puis après ça, pour ceux qui trappent déjà, bien c'est évidemment la fourrure de qualité a toujours plus de valeur. Ça vaut la peine de trapper quand la fourrure est mature, c'est-à-dire, des fois il faut attendre une coupe de semaine, mais à partir de la mi-novembre, c'est un bon temps pour trapper. Moi je dis tout le temps, le meilleur temps c'est après la chasse aux chevreuils.
Speaker 4:La fourrure est pleinement mature, on n'a rien d'autre à faire. Puis s'il te reste des vacances, prends-les puis va te frapper.
Speaker 3:Dans le fond, ce que tu dis, je l'entends bien, fais les gestes pour y aller dans le bois, prends tes permis, puis tu vas apprendre. Ça ne se fait pas à la maison en écoutant la télé.
Speaker 4:Non non non, c'est ça. Puis présentement, sais, toutes les les espèces se vendent bien. Fait que ça, c'est sûr que ça va motiver. On espère que ça va durer de même. En tout cas, ça devrait durer pour la jusqu'à la prochaine vente en juin.
Speaker 4:Puis on espère que ça va rester stable au moins pour l'année prochaine. Ces prix-là, c'est bien dur de chialer ces prix de la fourrure présente. Mais il y a quelques espèces, comme le dicton laveur, coyote, même le rat musclé là qui est à peu près à 5 piastres, qui pourrait monter un peu, mais pour les espèces les espèces du nord là, c'est vraiment c'est vraiment bon.
Speaker 3:Excellent. De parlé un petit peu de formation tantôt, j'ai le goût qu'on a qu'on partage l'information là-dessus. On peut suivre le cours, on peut acheter le cours, on peut le faire en présentiel ou alors en en l'étudiant nous-mêmes avec les livres. Peux-tu donner un peu d'informations où est-ce qu'on va chercher ça, quelqu'un qui qu'on réussit à motiver à se asseoir là
Speaker 4:Oui, c'est ça, il faut aller sur le site de la fédération des trappeurs gestionnaires du Québec, c'est WWW point FTGQ point q c point c e, puis tu vas t'inscrire pour le cours, ils vont t'envoyer le manuel puis des documents, puis documents. Après ça, tu fais l'examen en ligne. Fait que ce n'est pas long, ça vaut la peine. Puis tu sais que n'importe qui qui va dans le bois Samuel devrait avoir son cours de piégeage. Ne serait-ce que pour comprendre comment ça marche, c'est quoi les saisons, c'est quoi les espèces.
Speaker 4:Puis honnêtement, quand tu vas dans le bois après, tu vas commencer à porter attention à à d'autres choses que tes traces de chevreuil, tu vas avoir des traces de péquet, tu vas savoir, ah que non, ça, c'est un péquet, tu dois le soigner, si peut-être que ça me payerait une coupe de poche de carotte, pour la chasse.
Speaker 3:Tout à fait, tout à fait. Puis tu sais, cette année, il y avait de la neige, plus de bonheur pour pour le chevreuil. Moi, mon secteur, bien là, j'ai pu identifier des pistes de de lymphe aussi. C'est comme waouh, qu'il y une richesse plus que ce qu'on regarde normalement, comme tu dis, quand on va juste voir pour notre chevreuil.
Speaker 4:Ah oui, puis le piégeage, c'est une activité tellement complémentaire, parce que si c'est, y a, oui, tu as la la récolte fourrure-là, puis au prix actuel, comme on l'a dit, ça paye les dépenses. En tout cas, ça va payer ton achat de pioche, puis de coller. Mais l'autre chose aussi, tu as quand même une gestion des prédateurs sur ton secteur de chasse. Quelqu'un qui capture 3 ou 4 coyotes sur son secteur de chasse, tu enlèves une coupe de lynx, bien évidemment, donnes une chance à ton cheptel de chevreuil, puis ton cheptel de petit gibier qui est là, puis ça ne va pas peut-être augmenter ta qualité de chasse.
Speaker 3:Ça ne peut pas nuire du tout au territoire, ça, c'est sûr. Toujours Ah, puis
Speaker 4:c'est une ressource renouvelable. Y fait qu'il va en avoir, même s'il ne s'en pas installé, il va en avoir d'autres l'année prochaine.
Speaker 3:Ça, c'est correct. C'est ça. Puis tu sais, y des il y des choses à il y a des réglementations à ce niveau-là aussi. Fait que tant qu'on reste dans les règlements, mais le plan de gestion est là pour pour qu'on qu'on perde rien.
Speaker 4:Absolument, absolument. Puis Samuel en finissant, tu veux parler d'espèces de petits records là. On n'a pas parlé beaucoup, mais le lynx roux, c'est une espèce qu'on n'a pas beaucoup au Québec, mais qui est très populaire dans l'ouest. Puis les plus belles peaux de lynx roux viennent de l'ouest américain. Mais pour te donner une idée-là, la plus belle la plus belle fourrure c'est vendu de lynx roux à l'encan de mars, c'est vendu 5535 dollars canadiens.
Speaker 4:5000 piastres pour un lynx roux. Mais évidemment, il ne vient pas du Québec, il vient peut-être du Montana ou du Nevada, mais ça te donne une idée que que ces trappeurs-là qui étaient dans l'ouest et l'autre, ils ont dû être capable de faire quelques pièces à certains là.
Speaker 3:Moi en tout cas, tu sais comment j'aime la nature puis tout notre monde, Chasse et Pêche, Trappage, je te parle la soir puis je suis comme tout énervé, c'est c'est du positif dans tout ça. Serge
Speaker 4:Ah oui, c'est un bon c'est un bon vent de fraîcheur sur les, ça c'est définitif.
Speaker 3:Vraiment. Je veux aller un petit peu plus loin, je retourne en formation, parce que oui, on peut suivre le cours, puis prendre, avoir notre permis de trappeur, mais il existe des formations supplémentaires pour gagner des années d'expérience, j'ai le goût de dire ça. Puis toi, tu en offres, puis y en a d'autres qui en offrent. Peux-tu me parler un peu de ça, Qu'est-ce que ça peut apporter à un trappeur, une formation sur le terrain
Speaker 4:Ouais, c'est sûr que le cours de base, Samuel va t'expliquer un peu les les types de pièges, la la, on va dire la vraie base du piégeage, mais ça n'ira pas dans les techniques avancées de capture. Fait que c'est sûr qu'essai erreur, ça marche, ça prend du temps. Moi, c'est de même que j'ai appris, mais ça m'a pris peut-être une vingtaine d'années avant d'être efficace. Tu peux sauver bien du temps en prenant des formations. Ils s'en donnent plusieurs en ligne.
Speaker 4:La fédération des travailleurs gestionnaires du Québec en donne. Moi, j'en donne des formations privées. Évidemment, quelqu'un qui prend ça, bien, il va sauver plusieurs années, puis il va devenir beaucoup plus efficace beaucoup plus rapidement. Fait que ça, c'est sûr que ça vaut la peine.
Speaker 3:Ouais, je le recommande aussi. Ça va vite, puis c'est le fun ta barouette. On va aller en pause un peu, puis après ça, j'aimerais qu'on revienne sur vraiment comment ça fonctionne la NAFOP, la FAH, la FHA désolé, comment ça marche un peu un encan là si tu veux bien.
Speaker 4:Ça va me faire plaisir.
Speaker 3:Ok, on s'en va à pause, on revient. Reste branché sur ta passion. Abonne-toi à notre chaîne YouTube Chasse et Pêche dans la peau, suis-nous sur Facebook et découvre encore plus de contenus exclusifs sur Chasse et Pêche dans la peau point com. De retour avec Serge Larivière. Serge, ton bain rafraîchissant, puis le fun, les bonnes nouvelles que tu nous apportes du marché, j'aimerais justement qu'on parle comment ça fonctionne, parce que là, on a parlé de prix, de un peu des espèces, mais j'aimerais qu'on on parle comment ça fonctionne, les actions, pas les actions, mais les les enchères pour les fourrures.
Speaker 3:Premièrement, je sais que c'est en Ontario. Si on commence par là, c'est situé où exactement en Ontario, puis comment ça s'appelle cette organisation
Speaker 4:L'organisation s'appelle Four Harvisters Actions, c'est situé à North Bay en Ontario.
Speaker 3:C'est la seule au Canada où est-ce qu'on peut
Speaker 4:Oui exactement, c'est la seule maison d'enquête qui reste Samuel. On en avait une autre à l'époque qui s'appelait NAFA-là, les enquêtes de fourrure nord-américain. Ça, ça l'a fermé en 2019. Maintenant, il y a juste celle-là à North Bay en Ontario.
Speaker 3:Ok. Au auparavant, y avait les 2 conjointement qui faisaient leurs travaux ou une Ouais, on peut
Speaker 4:dire 2 compétiteurs qui étaient dans le même marché là dans la promotion de la fourrure sauvage.
Speaker 3:Ok ok. Puis pourquoi Parce que moi ça me dit quoi quand même là la la NAFA, la NAFA, pourquoi ça Ouais,
Speaker 4:AFA, c'est ça, NAFA, c'était un peu la division de fourneaux sauvages de la compagnie de la baie d'Housson là qui existait depuis plusieurs années. Écoute, il y a eu une longue série là, y a eu des marchés difficiles à partir de 2013, Puis on avait eu des prix records en 2013, puis après ça, le marché s'est mis à décliner. La maison dans le cadre de Nafo, elle avait une grosse portion de sa business qui était des visons d'élevage. Puis cette industrie-là, elle a planté vraiment solidement. Puis évidemment, il y avait plus d'investissement, c'était plus gros, une plus grosse machine.
Speaker 4:Fait qu'ils n'ont pas été capables de survivre à la baisse des prix, tandis que qui était plus petit, qui était seulement sur la fourrure sauvage. Elle a été capable de passer à travers la tempête.
Speaker 3:Ok, j'aime assez ça parler avec toi, puis tu sais là, on parle de la baie du son, la défunte Nafa, mais c'est nos origines, nos origines en Amérique du Nord, ça là là, c'est ça date de longtemps, tabarouette.
Speaker 4:Oui exactement, une des premières compagnies, c'est peut-être même la première compagnie canadienne là qui a qui a été fondée là, basée sur l'industrie de la fourrure. Fait que, mais ça continue comme on comme on a dit tantôt, l'industrie continue puis là, un petit vent de fraîcheur qui qui qui redonne un peu de de l'air l'air 9 à la compagnie
Speaker 3:Exactement.
Speaker 4:L'industrie.
Speaker 3:Combien de fois par année ça se passe des encans au Canada
Speaker 4:Écoute, ces derniers temps, c'est environ 2, c'est 2 fois par année. Il y un encan en mars, puis le prochain encan va avoir lieu en juin.
Speaker 3:Ouais.
Speaker 4:Fait que c'est les 2 les 2 grandes ventes, on va dire internationales. On dit internationales parce que comme je t'ai mentionné plus tôt, c'est des ventes aux enchères. Fait que la compagnie reçoit les fourrures des trappeurs, il annonce au monde entier qu'il va avoir, je ne pas moi, 40000 castors de vente, puis les acheteurs prennent l'avion, se déplacent, arrivent sur place à, en Ontario, puis là, vont vont se battre là dans la salle d'enquête pour pour obtenir des fourrures qui qui sont offertes.
Speaker 3:Ok. Il y
Speaker 4:a des acheteurs de partout dans le monde, la Chine, la Grèce, l'Italie, Portugal, l'Espagne, la France, puis évidemment un paquet d'acheteurs nord-américains aussi là. Fait qu'il y a vraiment du monde de partout sur la planète qui sont sont là pour acheter ces fourrures-là.
Speaker 3:C'est big, c'est big.
Speaker 4:C'est une immense industrie, c'est même pour, on oublie souvent que tu sais, le le castor que tu prends à Saint-Rémault-de-Port-neuf, il va être acheté par un chinois, il va le faire tanner peut-être en Chine, après ça il va être envoyé en Chasse pour être manufacturé, puis il va peut-être être vendu en Russie. Enfin, fait que la fourrure, elle va faire le tour du monde avant de se ramasser ses ses épaules ou sur la tête de quelqu'un sous forme de chapeau ou de manteau.
Speaker 3:C'est impressionnant, puis si on retourne à la base-là, disons que, je vais me gâter, j'ai j'ai attrapé des belles martes, même des beaux pécanques, excuse-moi, puis justement, sont en hausse-là. La première étape, moi, je dois préparer ma peau, il y une manière de faire ça. On pourrait faire une émission juste là-dessus, mais concrètement, lorsque j'ai tout fait mes étapes, il y a quelqu'un avant de me rendre en Ontario, il y des gens j'imagine qui font des collectes, comment ça marche pour pour que ça se ramasse en Ontario
Speaker 4:Oui, c'est ça exactement, c'est de la compagnie organise, on appelle ça une collecte de fourrure là, donc il y a des gens qui se promènent en camion, qui font le tour du Québec, qui vont collecter la fourrure pour l'envoyer à l'encan. Ils vont donner rendez-vous au stationnement de l'église de ta municipalité ou à quelque part. Tu vas là, tu donnes tes fourrures, ça part à l'encan. Rendu à l'encan, ça va être classé selon la qualité. Tu sais, c'est comme les cheveux des gens Samuel.
Speaker 4:Tout le monde en a, mais ils ne pas tous égaux en qualité, puis en longueur, puis en couleur. Mais la fourrure, c'est la même chose. Sais, ça va être classé selon la qualité. Puis à ce moment-là, c'est c'est offert en lots de pots similaires. Fait que généralement, on va dire entre 25 et 100 fourrures par lot, qui vont être à peu près identiques, puis certainement de même qualité, puis ça va être le lot au complet qui est vendu.
Speaker 4:Pour éviter de vendre une fourrure à la fois, tu sais.
Speaker 3:Ah ça finit rapidement. Là,
Speaker 4:y pense juste à l'enquête de mars, y avait 100 au-dessus de 100000 remusqués. Fait qu'ils ne peuvent pas faire un par un. Fait que c'est vendu en lot peut-être de 2, 300, remusqués. Fait que l'acheteur, il regarde le lot, il dit bon, pour cette qualité-là, je suis prêt à payer jusqu'à 5 et 50 en moyenne par fourrure. Puis achète un lot complet.
Speaker 3:100000 rats musqués. C'est du stock, c'est vraiment gros là-bas. Dis-moi, est-ce que la réputation de l'encan à l'échelle internationale, on est bien coté, c'est une bonne encan
Speaker 4:Ah, c'est extraordinaire, Samuel. Écoute premièrement, c'est la seule maison d'encan qui reste sur la fourrure sauvage. Donc c'est vraiment les plus belles fourrures en Amérique du Nord, c'est quand même. Il ne faut pas oublier que l'industrie de la fourrure sauvage, c'est vraiment une industrie nord américaine. Tu sais, y eu un petit peu de on en parlait tantôt, vient de la Russie, mais le principal producteur de fourrure sauvage, c'est le nord, l'Amérique du nord, puis le Canada en grosse partie, puis au Canada, le Québec, c'est un très très gros joueur.
Speaker 4:Fait qu'on est des très très grands producteurs de fourrures sauvages.
Speaker 3:On est prisé là, c'est des, on a un produit qui est prisé.
Speaker 4:Ah oui, on on est dans le coeur de l'action Samuel. Au Québec, on est dans le coeur de l'action, ça c'est sûr.
Speaker 3:C'est le fun, il faut en parler chers auditeurs, regardez, on est sur la coche.
Speaker 4:Ah oui, puis tu sais comme je disais, ça met toutes les chasseurs, tout le monde qui vont dans le bois s'intéresse à ça. Premièrement, il y plusieurs espèces, le prix change selon la demande, puis la mode. On oublie ça, mais on est ici l'industrie de la mode. La mode va demander quelque chose de de un certain type de fourrure. Ce prix-là va monter.
Speaker 4:On l'a vu dans le coyote des dernières années avec les parkas Canada Gousse qui avaient de la fourrure de coyote, ça a monté le prix. Là les parkas, ils ont arrêté de prendre la fourrure de coyote, leur prix en baisse. Là, c'est les marques qui sont en fous. Ça va durer comme à temps, on ne sait pas, mais c'est de la la c'est marché suit la mode.
Speaker 3:Oui, puis je dirais en parallèle avec ça, c'est comme un peu à la bourse. Ce n'est pas une bourse, mais c'est un monde parallèle à la bourse, de l'offre, la demande, puis des fois, y a des lots et des situations internationales, comme on parlait tantôt, la Russie entre autres, qui qui fait que c'est comme un mouvement à la bourse, on pourrait suivre ça sur un graphique-là, puis on le verrait très bien.
Speaker 4:Oui oui, puis il y des il y a des facteurs prévisibles, des fois on sait que ça va être bon, comme cette année on se doutait que les marques allaient monter. Mais tu sais, pour te donner une idée, on avait prévu de 40 piasses de moyenne à 80 et on avait dit, ça va peut-être dépasser 100 piasses. Si on est chanceux, peut-être quelques marques vont se vendre à 200. Mais là, c'était moyenne de sortie à 230 avec les meilleures marques en 400. Le marché a été beaucoup plus chaud que ce qu'on avait prévu, puis c'est tant mieux parce que ça fait ça fait du bien au portefeuille là.
Speaker 3:C'est sûr, puis tu as une fierté qu'on retire de ça, c'est ta barouette, tu te sens riche. Mais on ne met pas millionnaire, mais il y un beau feeling qui se passe là.
Speaker 4:Oui, puis écoute dans la gestion de ton ton territoire, tu sais quand tu récoltes des animaux, puis tu as un bon prix au moins tu dis bon, ça valait la peine que je mette l'effort, puis c'est en d'une certaine façon même c'est une forme de respect pour l'animal, tu sais tu dis, puis que l'ai tué, mais il vaut 50 piastres, mais Caroline, c'est une façon de respecter la fourrure, puis c'est c'est mieux que de le prendre puis de le jeter aux poubelles. Tu sais, quand tu es capable de le mettre sur le marché puis d'avoir 50 piasses, ça veut dire qu'il y a quelqu'un sur la planète qui est prêt à payer 50 piasses pour l'avoir.
Speaker 3:Ouais, c'est c'est comme ça complète le cycle de manière plus Absolument. Ouais, c'est ça, on se comprend. Combien de personnes on peut voir là-bas en moyenne, c'est tu quantifiable lorsqu'on a l'encan
Speaker 4:Le nombre d'acheteurs, ça va varier selon les ventes. Écoute, ça peut aller de une centaine jusqu'à 2, 300. Il y des gens qui vont se présenter juste pour une espèce. Si tu avoir quelqu'un qui arrive là, qui dit, moi, me prend juste des castors. Fait que je suis à la vente de castors, mais quand c'est fini, je m'en vais.
Speaker 4:Il y a des acheteurs qui vont être là pour tout. Tu sais, ils vont offrir à l'antenne même des pots d'ours polaires, des pots d'ours grizzly, de l'ours noir, des pots nous fêtent. Il y a, tu vraiment toutes les espèces de fourrures sauvages qui sont offertes. Ça dépend des besoins, des commandes. Il y des manufacturiers, exemple, qui font des manteaux de renards.
Speaker 4:Ils vont avoir besoin de peaux de renards. Ils vont se présenter là principalement pour ça, mais ça ne pas dire qu'ils ne se laisseront pas tenter par une coupe de peau de loup ou ou de blaireaux ou de mouffettes ou selon les besoins.
Speaker 3:C'est vraiment intéressant ça. J'avais une question qui me venait en tête pendant que tu m'as parlé de ça, les manufacturiers, les maisons de mode, j'imagine qu'il ça doit, je parlais de la bourse, doit transiger aussi. Moi, j'imagine des gens qui sont là en tant que brokers ou courtiers, qui achètent des lots et analysent la tendance, oh, moi, acheter ce lot-là, je devrais être bon pour la vendre tant de plus. As-tu déjà vu
Speaker 4:ça ou
Speaker 3:as-tu déjà été Absolument,
Speaker 4:absolument, il y de la spéculation là-dedans, surtout les années où la fourreau est très basse. Là, je vais dire actuellement, d'après moi, n'y personne qui va acheter pour mettre ça en en entrepôt parce que les prix sont tellement élevés que c'est plus l'inverse. Si quelqu'un en avait un entrepôt, ils vont les sortir. Mais dans les années où le prix est très bas, comme les ratons laveurs, ça, c'est connu qu'il y des gens qui ont acheté beaucoup beaucoup beaucoup de ratons laveurs. On parle de dizaines de milliers de pots.
Speaker 4:Quand les ratons laveurs se vendraient 5 piastres, en espérant qu'ils vont remonter un jour à 20 ou à 30 piastres, tu sais. Mais c'est de la spéculation et c'est un peu risqué, puis de la fourrure, bien, ça ne dure pas éternellement non plus, même en entrepôt. Fait que, à un moment donné, quand tu l'as, c'est comme si tu achètes des oranges, Samuel, tu les gardes au frigo, espérant les vendre plus cher. À un moment donné, il faut que tu les vende, sinon ils ne plus bonnes. Fait que, la fourrure, c'est un peu la même chose.
Speaker 4:Il a il y a une date limite pareille, mais mais cette année, tu peux presque être certain qu'avec ces prix-là, les gens qui ont acheté, c'est parce qu'ils ils l'ont acheté pour se aller en manufacture, pour que ça se ramasse sur le marché, ça, c'est sûr.
Speaker 3:Excellent. Bon, nous, en tant que trappeurs, on peut vendre les fourrures, justement, tu disais tantôt, mais on peut le voir un peu sur Facebook, des fois, je je l'ai déjà vu. Je vais être dans le stationnement du Super C à Pont Rouge, le 13 le 13 avril de 14 heures à 16 heures exemple, on voit ça. Est-ce que est-ce qu'il y d'autres manières, est-ce qu'il y des gens qui vont vendre d'autres manières leurs fourrures
Speaker 4:à des artisans locaux ou
Speaker 3:comment ça marche un peu
Speaker 4:Oui Samuel, ta question est très bonne. La maison dans la casse, c'est une option. C'est souvent, on dit que c'est une option pour les les les plus gros producteurs. Le fourreau, quand tu en as vraiment beaucoup, ça vaut à peine. Mais quelqu'un qui attrape 2 coyotes puis un castor, il qui ne veut pas attendre 2 mois avant de se faire payer, il peut regarder dans la revue, le piégeage, le coureur des bois ou sur internet, trouver ce qu'on appelle des acheteurs locaux.
Speaker 4:Fait que c'est des gens qui vont arriver, ils vont regarder tes 2 coyotes, puis ton castor, puis il va te faire un offre en argent. Là, il va dire bon, 15 piastres du coyote, puis 30 piastres du castor, puis il va repartir avec. Si tu vends, tu te fais payer cash, puis merci bonsoir. Puis ça, c'est c'est le fun parce qu'un, tu te fais payer en argent sur le champ, tu n'es pas obligé d'attendre. C'est sûr que des fois, bon, le prix peut être comparable à ce que tu as l'encan et peut-être un petit peu moins parce qu'évidemment l'acheteur doit couvrir ses frais aussi là.
Speaker 4:Fait que, il n'y pas vraiment une meilleure façon, c'est plus une, je dirais une question de choix personnel. Moi, dans mon dans ma carrière de trappeur, j'ai j'ai utilisé les 2 méthodes à multiples reprises. Ça dépend de ça dépend de la situation puis du marché. Puis des fois, on a un feeling que bon, mais je pense que j'ai un bon prix de mon acheteur local, je vends, puis c'est tout.
Speaker 3:Ok, c'est bon, mais c'est c'est d'être à c'est d'être à l'écoute, puis poser des questions à notre entourage, puis pour voir qu'est-ce qui est de mieux pour nous. Fait qu'il y a plusieurs options, il y vraiment plusieurs options.
Speaker 4:Oui, absolument, absolument. Puis l'important, c'est que tu as attrapé un animal, bien tu le mets en valeur du mieux tu peux pour que la fourrure puisse ça ramasser sur le marché. Mais il faut être réaliste. C'est comme je te dis, les coyotes présentement, c'est un marché qui est difficile. Fait quelqu'un qui accueille, qui qui tire un coyote en cherchant l'hiver, puis qui pense se vendre 60 et 15 pièces à un acheteur de fourrure, mais c'est pas réaliste.
Speaker 4:Présentement, tu sais, une belle fourrure de coyote, ça se vaut 25 piasses. Fait qu'un prix moyen, ça va être 20 piasses, une fois préparé, sécher toute, fait que si tu le vends avant, sans l'avoir plumé, sans l'avoir gratté, sans l'avoir fait sécher, sans l'avoir lavé, bien ça se peut que l'acheteur soit un petit piastres, puis c'est ça que ça vaut là, tu sais.
Speaker 3:Ouais ouais absolument. Oui, il y a il y a un peu de magie, il a une recrudescence, mais il y a quand même des choses de base qui vont rester, Mais ça l'encourage Bien tu sais, avant tout était bas, là cette année, il y en a qui explosent, donc c'est quand même du positif Overhall. Puis en fait là, de se pratiquer sur un coyote ou une une peau qui a moins de valeur, chaque bête qu'on fait, c'est déjà une amélioration. On prend des trucs à tous les niveaux, donc c'est d'en faire puis d'en faire le truc-là.
Speaker 4:Oui, puis l'autre option Samuel, c'est que dans chaque région, y des associations de trappeurs qui sont actives, qui organisent des journées de dépiotage. On appelle ça des journées d'activité, mais souvent, il va y avoir des professionnels là. Fait que si jamais tu as attrapé une loute, tu ne sais pas comment l'arranger. Tu as fait geler quand il y la journée d'activité dans ta région, tu as fait geler 3, 4 jours avant, tu l'emmènes là, tu emmènes tes couteaux, puis tu arrives là, puis il y a quelqu'un qui va te montrer comment l'arranger, c'est une belle façon d'apprendre aussi là. Les associations régionales de trappeurs, c'est une de leurs fonctions là, d'aider les gens dans leur région à bien préparer la fourrure.
Speaker 3:C'est un monde d'entraide. Je pense que ça finit bien notre notre entretien pour ce soir. J'aime bien vous poser des questions, puis il y beaucoup de monde qui sont prêts à vous aider, parce qu'on ne pas que ça disparaisse. Puis moi moi, je repense à la la NAFA qui qui n'existe plus, mais qui était un lien direct avec la compagnie de l'Abbaye du Tson, qui nous a mis sa map-là au début de Donc tout ça fait tout du sens à moi, puis c'est en en parlant ensemble comme ça, puis en allant voir plus loin des gens qui partagent leur info, que ça va rester, puis qu'on peut en être fier au Québec.
Speaker 4:Absolument, je suis 100 pour 100 d'accord, Samuel.
Speaker 3:Ah, mais c'est bon, on est fait pour s'entendre, on va se faire un autre entretien bientôt. Je te remercie beaucoup, Serge, j'étais passionnant à notre entretien ce soir.
Speaker 4:Ça me fait plaisir, bonne soirée à toi, Samuel.
Speaker 5:Veulent donner de la fierté, veulent nous sortir de l'ombre. Je vais peut-être en proximité, mais je suis vivant donc j'y crois, la plume ouvre les doigts, j'écris une page de l'histoire. On est fort ensemble, c'est pour ça qu'on se rassemble, on a les frères dans l'esprit, c'est ce qui fait qu'on se ressemble, si on sent qu'on vaincra, si on sombre on en dira, que sont les terres du Canada, on est encore là, on est forts et fiers, on rassemble les nations, c'est la voix du peuple, le chant de la détermination, c'est le cri de victoire, les épreuves sont tenaces, faudra du coeur, du courage, de la force et de l'audace, en l'honneur de leur mémoire, on marchera sur leur grâce avec d'autres hommes des bras, parce qu'ici c'est notre place, sans oublier qu'on ait l'espoir de demain, qu'on a le pouvoir de réparer, bâtir le monde de nos mains et quoi qu'il advienne, on reste ensemble, sonné car peu se souviennent qu'on est ce qui reste du génocide.
Speaker 3:Vraiment très très très passionnant ça, Serge. On a des bonnes nouvelles pour nos trappeurs, puis les futurs trappeurs. Présentement, le marché est à la hausse, c'est juste du bon ça. Évidemment, on ne compte pas là-dessus pour pouvoir se payer une motoneige ou une nouvelle voiture, mais par contre, les efforts sont plus valorisés que jamais au niveau du trappage, surtout avec la marte, le pékan. Et puis aussi, je n'en reviens pas, je lui demandais comment donner une idée de de grandeur au niveau des fourrures, il me dit que par année ou par session, parce que c'est 2 fois par année, il peut avoir des lots totalisant jusqu'à 100000 rats musqués, pour donner un exemple, ce n'est pas quelque chose qui se vend très cher, mais quand même, il y en a du stock là-bas.
Speaker 3:J'aimerais ça y aller un jour, vivre ça, comprendre ça. Puis déjà là, ça met, j'aime le côté aussi, ça fait drôle, mais il y a un côté suit la bourse. Il y a des gens qui vont spéculer sur les valeurs des des pots, il y des transactions qui se fait. C'est c'est vraiment un monde fascinant. Je suis content qu'on aille qu'on aille un peu plus loin que juste comment le trapper, bien que c'est aussi intéressant.
Speaker 3:Donc, c'était vraiment trippant. Je vous rappelle, j'ai un concours-là que je vais mettre en ligne dans quelques instants, ça ne sera pas très long, vous allez le voir. Vous pouvez gagner 3 jours de pêche à la pourvoirie club Tadoussac, et aussi un forfait de chasse sur un territoire privé dans le coin de Mden pour le chevreuil, 3 jours inclus. Cela inclut l'hébergement. Vraiment, c'est à ne pas manquer.
Speaker 3:Puis j'ai un autre concours qui s'en vient après. Je ne peux pas en parler tout de suite, mais franchement mes partenaires cette année, ils sont motivés, on veut vous gâter, on veut que la chasse, la pêche, l'attrapage restent dans votre tête, puis que vous ayez le goût d'un enfant le plus possible, d'en parler le plus possible, comme je l'ai fait, puis bien d'autres partenaires. Restez des nôtres. Je vous rappelle que vous pouvez aussi écouter les émissions Chasse et Pêche dans la peau. J'ai une excellente saison en cours sur Vidéotron, Ma TV.
Speaker 3:Elle passe plusieurs fois par semaine. J'en suis très fier. J'ai je pense, j'ai 2 émissions avec Serge, entre autres, où est-ce qu'on va parler du castor et et autres autres trucs aussi. Donc, merci d'avoir été là. Je vous souhaite une excellente semaine.
Speaker 3:Profitez bien de la vie et on se revoit la semaine prochaine.
